
En cas de décès de la victime, ses proches peuvent bénéficier de services de réadaptation psychothérapeutiques.
Les personnes à charge de la victime décédée peuvent bénéficier d’une rente dont le montant est fixé en fonction du salaire de la victime.
Le droit des personnes à charge prend effet à la date du décès de la victime.
Le versement des indemnités prend fin dans certaines situations.
Une indemnité de 2 000 $ est accordée aux parents d’un enfant mineur décédé à la suite d’un acte criminel.
Les frais suivants peuvent être remboursés à la personne qui les acquittés :
- 3 000 $ pour les frais funéraires (ce montant est revalorisé le 1er janvier de chaque année)
- 500 $ pour le transport du corps
Proches
Les proches de la victime décédée sont les personnes suivantes : le conjoint, le père et la mère de la victime ou la personne lui tenant lieu de père ou de mère, l’enfant de la victime ainsi que l’enfant de son conjoint, le frère et la sœur de la victime, le grand-père et la grand-mère de la victime ainsi que l’enfant du conjoint de son père ou de sa mère.
Services de réadaptation psychothérapeutique
Le proche d’une victime décédée peut bénéficier de 20 séances de psychothérapie.

Personnes à charge
Conjoints
- Personnes liées par un mariage ou une union civile et qui cohabitent
- Personnes qui vivent ensemble maritalement, qu’elles soit de sexe différent ou du même sexe et qui, au moment de l’événement :
- résidaient ensemble depuis trois ans ou depuis un an si un enfant est issu de leur union et
- étaient publiquement représentées comme conjoints
- Personnes ayant droit de recevoir de la victime, au moment de l’événement, une pension alimentaire en vertu d’un jugement ou d’une convention
Enfant
- Enfant de la victime âgé de moins de 18 ans
- Enfant de plus de 18 ans qui fréquente à temps plein un établissement d’enseignement
- Enfant de plus de 18 ans qui est invalide
Autres personnes qui, lors de l’acte criminel, vivaient entièrement ou partiellement du revenu de la victime